Le Pelerinage de l’ame en prose [66]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 65v] est le mirouer sans tache ou toutes creatures peuent bien regarder leurs faces, pour quoy tu dois penser que l’ame qui est faitte a sa similitude doit estre naturellement mirouer a lui tresrespondant, affin qu’il ne soit chose qui en lui ne puisse mirer et bien considerer sa… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [66]