Le Pelerinage de l’ame en prose [78]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 77v] ont esté aval la terre querir ceste vieille la. Pour estre s’amie et lui tenir compaignie a lui l’ont amenee et me ont boutee hors du tout, mais je pense que se le roy osast, tantost me rappellast avec lui. Or est il ainsi qu’il ne oseroit courrucer… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [78]

Le Pelerinage de l’ame en prose [77]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 76v] Encores en une autre maniere peut on parler des piez de fer. Je t’ay cy devant nommé les jambes de fer chevalerie, lesquelz sont grandement aidez par ceulx qui ne pevent porter armes a pié et ne fut fors que pour faire le pont quant les chevaliers doivent… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [77]

Le Pelerinage de l’ame en prose [75]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 74v] de leur seigneur et soustenir tousjours leur droit sans fleschir. Pour ce les nomme Salomon ou Vme chappitre de ses Cantiques coulombes et pilliers et pilliers entiers. Ilz doivent aussi mener par droit et gouverner par equité ceulx qui dessoubz eulx sont quant ilz ont a faire devant… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [75]

Le Pelerinage de l’ame en prose [74]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 73v] doit pas mettre en tel estat s’il n’est sage et de grant advis et que en lui soit trouvé verité et loyaulté plus que en ung autre. Mais ce n’est pas pour ce raison q’ung autre qui est mendre ne se doye monstrer de pur argent en conseillant… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [74]

Le Pelerinage de l’ame en prose [56]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 55v] Il convint pour tel meffait restablir que le filz de Dieu devenist homme et qu’il fust ataché et pendu en arbre et notoirement estandu. Assez fut convenable que l’arbre ou il fut pendu fut attrait de l’autre vieil arbre, car se celui arbre n’eust esté devestu, ja Jhesus… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [56]

Le Pelerinage de l’ame en prose [55]

[Chantilly, Musée Condé, ms. 140, f. 54v] en la sanctifiant du tout si que en ce greffe reprins en estoc devient convenable pommier pour porter fruit franc et agrëable. Oncques ne fut pommier de tel pris ne de telle valeur. C’est l’arbre Daniel ou Vme chappitre de sa prophecie, lequel Nabugodenosor vy en racine ou… Continue reading Le Pelerinage de l’ame en prose [55]